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Le Gaijin Nod, ce petit signe de tête que l’on se ferait entre étrangers au Japon. Je vous présente donc ce phénomène qui semble ne pas être si anodin que cela.
Vous êtes étrangers au Japon, vous êtes donc un Gaijin. On vous reconnaît facilement car vous n’avez pas les mêmes traits physiques. Vos yeux ne sont pas bridés, votre corpulence n’est pas la même, votre couleur de peau est différente et vos yeux et cheveux n’ont pas ce noir caractéristiques des japonais. Vous êtes donc bien un Gaijin.
Au Japon, peu importe votre pays d’origine, vous êtes un Gaijin et vous le resterez. Que vous soyez Américains, Africains, Européens ou autre, vous êtes et resterez un Gaijin. Lorsque vous vous rendez d’entre d’autres pays du monde, notamment les pays hors de l’Asie, on fait souvent la différence en fonction du pays ou du continent d’origine de la personne. Au Japon, ce n’est pas le cas. Il va exister 3 catégories de personnes : les japonais, les asiatiques et les étrangers non asiatiques. Cela va jouer un rôle important dans le Gaijin Nod.
Le Gaijin Nod, c’est quoi ?
Le terme « Nod » en anglais signifie « hochement de tête ». Le terme « Gaijin » en japonais désigne les personnes qui viennent de l’extérieur. Le Gaijin Nod consiste donc en un hochement de tête d’un étranger.
Il s’agit donc de ce petit moment où 2 étrangers, qui ne se connaissent pas, se croisent au Japon. Leur réaction est de se faire un petit hochement de tête, voir même un petit sourire ou un clin d’oeil. C’est comme si ces deux individus se disaient « Tu n’es pas tout seul, je suis avec toi » ou bien encore « Oui, moi aussi je pense que tout est différent ici », ou bien même « Hé t’es blanc, moi aussi, soyons amis ».
Le Gaijin Nod : pourquoi existe-t-il ?
Ce petit hochement de tête entre étrangers au Japon se fait instinctivement entre deux individus ne se connaissant pas parce qu’ils ont les mêmes sentiments et les mêmes ressentis.
Ils sont deux étrangers dans un pays inconnus. Ils n’ont pas nécessairement leurs marques sur place et peuvent se sentir un peu perdu. Alors quand ils voient quelque chose ou quelqu’un qu’ils peuvent reconnaître, ou à qui s’identifier, il se crée un sentiment de sécurité et de « normalité ».
Le Gaijin Nod est donc comme une sorte de sens de la camaraderie entre étrangers vivant au Japon. C’est un petit code que l’on se fait pour se rassurer et se dire que l’on n’est pas seul dans un pays inconnu, au milieu d’une culture que l’on ne maitrise pas.
Le Gaijin Nod : tous les étrangers le pratique ?
Comme je le dit un peu plus haut, le Gaijin Nod intervient de manière instinctive entre deux individus pouvant se sentir un peu perdu au Japon. Il faut donc qu’il y ait une réunion, une rencontre entre deux individus, qu’ils ne se connaissent pas et qu’en plus, les deux se sentent un peu perdu pour que le Gaijin Nod se fasse naturellement.
Cela revient à dire que si un de ces critères n’est pas respecté le Gaijin Nod n’aura pas lieu. Par exemple, un étranger vivant depuis plusieurs années au Japon n’aura pas nécessairement tendance à l’effectuer, puisqu’il ne se sentira plus en terre inconnue.
D’ailleurs, certains étrangers vivant au Japon se sentent « offensé ou ennuyé » lorsqu’ils reçoivent ce petit signe de la part d’un autre étranger venant d’arriver au Japon. Ils ne réagiront donc pas à ce signal, ce qui peux revenir à dire « Hé, je suis là depuis un certain temps maintenant. Plus rien n’est différent pour moi, maintenant » ou encore « S’il te plaît, ne nous embarrasse pas ».
Le Gaijin Nod : mon expérience personnelle
Je suis arrivé au Japon en Mai 2011. En cherchant dans mes souvenirs, je me rappelle avoir effectué cet échange de signe une seule fois. C’était dans la Yamanote Line à Tokyo. J’étais assis et en face de moi se trouvait un autre étranger. Il m’a regardé, je l’ai regardé, on s’est souri et c’était tout. Non, non, je vous rassure, ce n’était pas le début d’une Love Story, mais bien un Gaijin Nod. Nous étions tous les deux nouveaux dans ce pays. Je venais d’arriver depuis peu et lui se baladait avec son grand sac-à-dos.
Je ne me souviens pas y avoir été confronté après cela. Mais, sinon, il n’est pas rare que je me fasse interpeller dans la rue par d’autres étrangers qui recherchent leur chemin. Certainement par facilité de communication ou bien encore par envie de se rassurer.
Le Gaijin Nod : est-ce typiquement japonais ?
Le Gaijin Nod est le nom que l’on donne à cet instant naturel et instinctif au Japon. Mais il faut savoir que cela ne se pratique pas qu’au Japon. Je pense que dans tous les pays du monde, lorsqu’un étranger rencontre un autre étrangers, aux mêmes origines que lui, il y à un contact qui se crée. C’est naturel et humain.
On a, instinctivement, ce besoin et cette envie de se rendre vers ceux qui nous ressemble le plus, ceux à qui l’on s’identifie et avec qui le discours sera le plus facile. Donc lorsque l’on est à l’étranger, on va rechercher cela auprès des personnes de notre communauté (ethnique, de religion, de croyances …).
Au Japon, cela s’appelle Gaijin Nod et se pratique entre tous les étrangers, et ce peu importe leurs origines. Dans d’autres pays, ce sera beaucoup plus spécifique. Cela est dû au fait qu’au Japon, tous les étrangers sont reconnus et traités de la même manière, ce qui n’est pas nécessairement le cas dans les autres pays.
Et vous qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà eu à faire au Gaijin Nod ou à ce genre de petits signes de reconnaissance ?





























Oui je confirme , ça ne se fait pas qu’au Japon. En Inde j’ai connu cela
Oui je pense que c’est mondial comme comportement. Après je sais qu’ici cela se fait entre personnes de toutes origines, il n’y à pas de « groupes », quoi que…
J’imagine que si on part à plusieurs on a moins tendance à le faire, on es plus rassuré.
Si on voyage dans des pays occidentaux, on réagit plus à la langue parlé, il est arrivé que je me sois rapproché d’un groupe de français après les avoirs entendu parlé pour blaguer un peu avec eux
Oui je pense comme toi. Si on est à plusieurs, je ne pense pas que l’on fera ce genre de petit signe. Et le fait que tu te sois approché d’une groupe de français montre ce besoin que l’on à, dans un milieu différent, de se sentir rassuré.
Pareil que Céline et en Inde ou on peut aussi être très perdu on le fait avec toute sorte d’étrangers. J’y avais d’ailleurs rencontré des japonaises toute aussi perdues que nous…
D’ailleurs tu sais si les japonais font ça entre eux lorsqu’ils sont dans un autre pays ?
Très bonne question, il faudrait que je demande autour de moi. Mais je sais qu’en général les japonais voyagent en groupe, dans des tours organisés par des compagnies japonaises, du moins pour la majorité.
Étrange… Ça pourrait être vraiment mal perçus en effet, cette histoire au Yamanote Line je me serais trop posé des questions !
Mais je peu comprendre le besoin de savoir qu’on est pas seul perdu dans la masse.
C’est clair que sortis du contexte cela peut- prêter à interprétation. Mais au final, cela reste un instinct naturel et humain je pense.
Ah ben je comprends mieux maintenant pourquoi beaucoup d’étrangers me faisaient des petits « nod »… Moi qui prenais ça pour une sorte de salut et qui répondais par politesse !!!
Mais le seul sourire en coin accompagné d’un nod auquel j’ai répondu de bon cœur (si j’puis dire ainsi), c’était à une femme occidentale qui se promenait avec son mari japonais (le seul couple de ce genre que j’ai croisé en 3 mois d’ailleurs…) Après tout, on était toutes les 2 dans la même situation… Et même nos compagnons, qui ne se connaissaient pas, se sont salués…
Tiens histoire intéressante. C’est clair qu’il n’y pas tant de couple femme occidentale – homme japonais que cela, du moins on en croise pas autant que l’inverse. ET c’est intéressant de voir que vos compagnons, eux aussi, se sont salués. Est-ce que c’était l’air de dire « hé, on est dans la même situation. »?
Oui l’air un peu amusé, mais toujours avec ce profond respect typiquement japonais ! (C’est d’ailleurs comme ça que j’ai su que s’en était un…)
Mais c’est sûr qu’au Japon, ce n’est pas « ordinaire »…Personnellement, je ne suis au courant que de 4 autres couples (5 si je compte le mien)
Cela doit être une scène sympathique à voir en soit. Oui c’est clair que ce n’est pas ordinaire. Je n’en connait que 2.
Je ne sais pas si c’est parce que dans mon coin du Japon, les étrangers ça court pas les rues (là, j’ai pas dû en croiser un depuis une semaine… au moins…), mais mon expérience de la chose est un peu différente.
Justement, lors de mes premiers voyages au Japon, j’avais plutôt tendance à faire comme si de rien n’était quand je croisais un étranger et la plupart de ceux que je croisais faisaient de même.
Ma logique étant que je ne fais pas de signe aux autres inconnus dans la rue, pourquoi ferai-je autrement avec eux ?
Puis avec le temps (l’expérience?) j’ai commencé à trouver ce comportement un peu hypocrite. Qu’on le veuille ou non, un étranger dans la rue n’est pas un inconnu comme un autre. Faire semblant de ne pas l’avoir vu est ridicule.
Il y a eu aussi une discussion avec mon patron (canadien) un jour. Lui, non seulement fait un signe de tête, mais dit carrément bonjour. Sa logique est en gros « tu ne connais pas leur histoire, peut-être que justement ils sont perdus, peut-être que justement, ils n’ont personne à qui parler. » Il a aidé une inconnue d’une grosse galère un jour, juste parce qu’elle n’a plus eu peur de lui demander de l’aide, parce que justement il lui avait dit bonjour.
Ces paroles ont sonné juste. Surtout quand je vois comment les étrangers peuvent galérer dans certains pays où ils sont moins visibles.
Depuis, je fais l’acte conscient et volontaire de faire un signe de tête à tous les gaijins que je croise. Certains me regardent de haut, mais la grosse majorité me répond, avec un sourire même parfois.
Et puis ce « nod » me fait penser au « brother nod » le signe de tête que les Noirs se font aux US quand ils sont dans des régions ou des quartiers où ils sont en faible nombre. Leur histoire (avec un grand H) est très différente, mais la motivation est la même, une façon de dire « we’re on the same boat, so I’ve got your back » (même si c’est surtout symbolique).
David @ Ogijima Articles récents..Ohenro-san à Negoro-ji
Franchement, j’ai envie de dire un grand « RESPECT » à ton patron. J’avoue que pour avoir pensé à cela il faut savoir ne pas être égoïste.
J’avoue que, personnellement, j’ai plus tendance à ne pas le faire car j’ai pris l’habitude de vivre ici. Mais quand je lis ton commentaire ça me fais réfléchir. En soit ce n’est pas un acte qui va nous coûter quelque chose et comme ton exemple le dis si bien, il peut aider quelqu’un. Et puis on peut même faire des rencontres au final.
Merci beaucoup pour ce retour d’expérience très riche et qui me pousse à revoir mon comportement.
Sinon, oui ce « nod » me fait aussi penser à Afro-Américain aux US et ces histoires de « on se ressemble et on à la même Histoire, alors on se comprend ».
C’est un peu mon raisonnement derrière la chose. Ça ne me coûte absolument rien de faire un nod, ni temps, ni énergie, ni argent. Au pire, je serai mal vu par un malappris, au mieux, ça peut permettre de belles rencontres.
Sinon oui, mon patron est quelqu’un de bien. J’ai appris à le connaitre un peu avant d’accepter qu’il ne devienne mon patron (personnellement, je conseille, j’ai fait ça avec mes deux derniers patrons, j’ai jamais eu le moindre problème majeur avec eux, et les problèmes mineurs sont réglés par le fait de pouvoir se parler franchement)
David @ Ogijima Articles récents..Étoiles de Mer Séchées dans le Port d’Ibukijima
C’est clair que ça ne coûte rien. Et tu viens de me faire évoluer dans mon raisonnement avec tes commentaires. Merci à toi et ton patron.
En tout cas c’est un bon procédé que tu as mis en place avec tes patrons. C’est clair qu’un bon relationnel peut changer beaucoup de choses et éviter beaucoup de soucis.
Merci beaucoup David.
De rien.

David @ Ogijima Articles récents..Étoiles de Mer Séchées dans le Port d’Ibukijima
Une très grande marque de sociabilité et de maturité de la part de ton patron, dis comme cela, ça donne à réfléchir.
C’est d’ailleurs une bonne idée en fait.
Le « nod » me paraissait vraiment étrange.
En te lisant, ça donne plus un sens d’aide que de simple salut entre « étranger »
Respect également au boss
Perso, je suis tout à fait d’accord avec toi….;-)
Encore un excellent article.
J’ai déjà lu pas mal de choses sur le Japon depuis de nombreuses années mais je n’avais jamais entendu parlé du Gaijin Nod.
Ca me donne envie de me remettre en question sur ce que j’écris sur mon propre blog et trouver des sujets interressant qu’on a pas déjà lu 1000 fois. Merci beaucoup.
Concernant le nod en question, ça m’est souvent arrivé depuis 2 ans que je suis en Australie (notamment la première année). Pas uniquement dû au fait que je sois étranger, mais surtout par rapport à ma couleur de peau.
Dans le Queensland par exemple, il y a beaucoup de réfugiés de guerre africains et des aborigènes. Même si on a pas la même histoire, ils m’ont souvent salué, je réponds toujours avec un petit sourire poli
Personnellement, ça m’arrive de faire ce « nod » et pas seulement aux gens de ma couleur.
Pour finir, je pense que le « brother nod » dont parle David @ Ogijima existe également en France
Cédric @ numericnomade Articles récents..Chasing the sun
Salut Cédric,
merci pour le compliment. Personnellement j’essaye toujours de parler de mes propres expériences, de ce que je vois, ce que je constate, ce dont je parle avec les gens, tout en essayant de ne pas trop aborder les sujets abordés des millions de fois déjà. Il existe de nombreux blogs sur le Japon, et pour la grande majorité, ils reprennent les mêmes thèmes. A force, cela devient redondant. Mais bon, après chacun son style. Moi, j’ai toujours aimé comprendre le pourquoi du comment et aimé observé les comportements (c’est d’ailleurs pour cela que je m’étais spécialisé en comportement du consommateur et comportement des individus aux travail lors de mon cursus de master).
Sinon, en ce qui concerne le Nod, c’est clair que cela doit t’arriver très fréquemment et dans de nombreux pays, du fait de ta couleur de peau. Et je pense, que c’est compréhensible en soit. Perso, dans les autres pays, cela m’arrive lorsque l’on m’identifie comme musulman. Je sais que cela m’était arrivé régulièrement à Harlem – New York. A croire que c’était écris sur ma tête (quoi que mes traits d’origines arabes doivent aider).
On retrouve le réconfort auprès des siens…
Eric Articles récents..Radioactivité au japon
Exactement, comme tu le dis
Je confirme que cette attitude se pratique aussi entre « farangs » (les blancs en Thaïlande) lorsqu’on se croise en dehors des sentiers battus, particulièrement en province. Mais cela n’a pas lieu à Bangkok ou dans les stations balnéaires!
Laurent@ Expatriation en Thaïlande Articles récents..Samui : Hormis les plages, que voir?
Salut Laurent et merci pour cette confirmation depuis la Thaïlande. Bizarre par contre que ce n’est pas lieu dans les grandes stations balnéaires.
A Tokyo je n’ai jamais eu ce gaijin nod, je pensais d’ailleurs que j’y aurais droit. En revanche aux USA, plus particulièrement dans le sud, j’ai eu droit au fameux « brother nod » mentionné plus haut, et ce à tous les coins de rue.
A, ce n’est que partie remise pour Tokyo non? ET oui, le « brother »Nod » semble être bien ancré aux USA.
Là où j’habite, il y a très peu d’étrangers. Mais dans la Yamanote à Tokyo, une femme blanche s’est assise en face de moi, et on s’est souri spontanément. De la même façon que je souris aux gens qui croulent sous les paquets quand je suis moi-même très encombrée… parce qu’être dans une situation qui semble similaire, ça entraîne une certaine empathie.
Laetitia H Articles récents..Shibuya et Asakusa
Oui c’est clair que l’on a toujours ce sentiment de similitude qui revient et qui fait que l’on réagit en conséquence.
Encore un très bon article ! Je comprend enfin la réelle signification d’un gaijin, je ne pensais pas que c’était connu dans le monde entier !
Benjamin Articles récents..Connaissez-vous vraiment tout de l’Australie ?
Je ne sais pas si c’est connu dans le mode entier, mais en tout cas ces « nod » sont très populaire entre personnes de la même « ethnie » je pense.
Je crois en effet que ça se fait un peu partout dans le monde.
Je me souviens que ça m’est arrivé plusieurs fois dans des coins paumés sur Java où il y a d’abord la surprise puis ensuite un sourire voire même un bonjour.
Eric Articles récents..Revue du web du 12 juin 2012
Salut Eric, comme quoi il y à vraiment des signes de langages internationaux.
Très bonne fin d’article car j’allais justement le préciser que cela se fait également dans d’autres pays. Merci pour cette page culturelle.
Merci pour le compliment
Je pense qu’hors du japon, il s’agit plus d’un sourire que d’un hochement de tête, mais le fossé entre ceux qui y sont expatriés et les touristes est frappant !
En tant qu’expat, je comprends la lassitude de ceux qui connaissent le pays et qui ne se retrouvent pas dans les visiteurs de passage.
…Mais de l’autre côté, expart ou non, on est tous touristes quand on voyage pour une courte durée alors autant répondre à ce petit besoin de soutien, cela fait chaud au coeur et ne mange pas de pain
Salut Florine, je suis d’accord avec toi. Je pense qu’il faut répondre à ce petit geste, qui ne coûte rien. Surtout après le retour d’expérience de David, cela a accentué mon envie d’y répondre.
Très amusant cet article !
Nous sommes au Japon depuis 3 semaines et j’ai déjà Gaijin-nodé plusieurs étrangers. Mais pas des blancs comme ceux que tu décris.
Comme je suis métis, ça ne m’est arrivé qu’avec des noirs (originaires d’Afrique ou des Etats Unis). Vous l’aurez sûrement remarqué, ils sont très peu nombreux au Japon !
- Deux regards qui se croisent, et là on passe en mode Gajin nod version Black : un hochement de tête franc et ferme qui dit « Mec j’ai aucune idée de la façon dont tu as pu arriver jusqu’ici, mais t’es un bon. Courage ! »
Hé oui, tout ça dans un hochement de tête !
Arnaud Articles récents..Décollage imminent pour le Japon !
Ah comme quoi, les expressions sont universelles et un simple geste peut dire beaucoup plus que de longue phrases vides de sens.
Quand vous serez de passage à Tokyo faites moi signe (un Gaijin Nod ou autre)
Nous y sommes !
Je vais t’envoyer un MP (vérifie tes spams
)
Arnaud Articles récents..7+1 astuces pour dépenser moins au Japon
Ok, c’est fais, je te réponds
Je ne savais pas qu’il y avait un nom spécial a ce fait la, mais je confirme. En Chine, on a souvent tendance à sympathiser entre étrangers. Rien que le fait d’être blanc ou français rapproche.
En France, on ne parlerait pas avec un inconnu. Mais a Pekin, si un francais rencontre un autre francais, ils vont naturellement avoir tendance à sympathiser. Même histoire commune (choix de partir à pékin), sentiment d’être en très faible nombre dans une culture étrangère…
Martin Articles récents..Monter une boîte: comment c’est possible
C’est clair qu’entre étrangers, de même origine, on se sent plus facilement en « sécurité » et on peut échanger sur nos expériences communes, ce qui rapproche.
Je n’y avais jamais réfléchis car c’est totalement instinctif comme tu le dis. Mais après avoir lu ton article, il y a plein d’exemples qui me viennent à l’esprit. Je crois que désormais j’aurais un double sourire, un pour le Nod et un en repensant à ton article

Fabrice Articles récents..La Province du Guanacaste au Costa Rica
Ce serait sympa de voir ça: le double sourire
C’est assez courant dans d’autres pays, l’essentiel étant de bien reconnaitre qui sont les touristes
Je n’en ai étonnamment pas vraiment eu au japon, mais beaucoup dans d’autres pays asiatiques lors de mes voyages !
Salut Julien,
merci pour ton retour. J’avoue que moi au Japon j’en ai de moins en moins, mais je continue à en avoir de temps à autres.